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Mardi 8 avril 2008








Les Jeux Olympiques sont le symbole planétaire de la paix.

Il est important que les sportifs soient présents à ces J.O.

Leur présence, leurs réussites seront autant de petits drapeaux faisant s’envoler les prières d’un monde meilleur, respectueux des droits de l’homme.

Aux politiques de prendre leurs responsabilités, leur présence ou leur absence notamment à la cérémonie d’ouverture des JO feront sens.

 Simplement,

Le reste ne sera que balivernes et logorrhée.


 




















POUR MA FAMILLE et MOI MEME CET ENGAGEMENT EST EFFECTIF ET CONCRET DEPUIS 2002


Laurence Constant -Mouchet

- Publié dans : SOCIETE
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Lundi 7 avril 2008



Le courage en politique, n’est jamais pour me déplaire…


Charleville Mézières, est actuellement tristement à la une de l’actualité du fait du jugement de Michel Fourniret et l’ignominie des crimes exercés. Je laisserai, à ce propos, travailler comme il se doit la justice.

De toutes mes forces je soutiendrai, en toute sincérité, l’ensemble des victimes ainsi que leurs familles.

 

Ce procès peut se dérouler grâce au remarquable travail exercé notamment par les magistrats.

Nous avons trois juges d’instruction à Charleville Mézières, deux d’entre eux ont travaillé conjointement sur le dossier.

De la qualité du travail des magistrats, des avocats, de leurs collaborateurs, découle la qualité des procès et donc des jugements rendus.


Mme Rachida Dati, malgré la présence de trois juges d’instruction à Charleville Mézières, a décidé sans la moindre concertation, du déplacement du pôle de l’instruction.

 

Cette décision est une erreur. Evidente.

 

Monsieur Boris Ravignon a eu le courage de qualifier d’erreur cette décision, dans une émission récente, sur France 3 « voix libres ». Il a d’ailleurs parfaitement expliqué, en toute transparence, la source de cette erreur. Erreur de statistiques, statistiques mal interprétées,  d’où raisonnement faux, d’où  décision erronée de la Garde des Sceaux.

 

Savoir reconnaître une erreur, est la qualité des grandes âmes !

Mme Rachida Dati, il vous est encore possible de reconnaître cette erreur !

 

 Je souhaite faire connaître, à l’ensemble du barreau, mon soutien à leur mobilisation afin de maintenir le pôle d’instruction à Charleville Mézières et félicite Monsieur Ravignon, pour le courage de son positionnement.


Sur ce sujet, dont la cause est évidente, nous avons, toute tendance confondue, intérêt de rester unis, sans polémique.


Laurence Constant Mouchet 

 

- Publié dans : Carte Judiciaire
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Mercredi 2 avril 2008

Réponse à Monsieur Thierry Cornillet, député européen MoDem, qui demande dans un « Manifeste pour un vrai centre » l’organisation d’un « congrès de la renaissance de l’UDF », qu’il souhaite à priori ressusciter

 

 

Cher Monsieur Cornillet,

 

Je n’ai pas l’honneur de vous connaître personnellement, et je ne partage pas sur l’essentiel votre point de vue. Néanmoins, je souhaite vous communiquer les sentiments que m’inspirent votre Manifeste, et ainsi participer au débat que vous proposez.

 

Non engagée politiquement, ne faisant pas partie du microcosme politique ardennais, je me suis rapprochée de François Bayrou au tout début de la campagne présidentielle, menant ce que j’ai appelé une campagne « individuelle ». Cartée au mois de Novembre 2007, j’ai conduit la liste MoDem de Charleville Mézières pour les Municipales de 2008(Liste autonome). Notre score a été, je ne vous le cache pas de 4, 94% (onze voix nous séparaient des 5%).

 

 Je suis une adhérente du MoDem, je n’ai pas vécu la grande aventure UDF, même si culturellement  et intellectuellement je la connais assez bien. Je comprends le sentiment de « Mort Subite » que vous ressentez. Et pourtant, tout organisme moral ou naturel, connaît une naissance, une évolution, une transformation. Tel est le cycle naturel des choses…

 

L’erreur dont vous parlez et dénommez comme telle, qui aurait été commise par François Bayrou (dénommée par certains ancien UDF « l’erreur de l’entre deux tours » a été la raison de ma décision d’engagement.

Ce que vous nommez erreur, je l’ai nommé courage.Car à ce moment, pour moi, au-delà d’un choix, j’avais également fait ce refus. Tellement les valeurs représentées par cet homme là (Nicolas Sarkozy), m’étaient insupportables. Les propos tenus, la démagogie, étaient de l’ordre de l’intolérable (je vis dans les Ardennes…). Entendez le bien, ce n’est pas l’UMP qui m’est insupportable, mais cet homme là, avec ses valeurs là…

Et devant le courage de François Bayrou qui a pris ses responsabilités, j’ai décidé quelques mois plus tard, moi-même, d’avoir le courage de prendre un engagement.

 

J’ai apprécié l’obligation de prise de responsabilité par les têtes de liste du choix de l’entre deux tours, j’ai apprécié de ne pas être instrumentalisée. Car dans ma ville, la question posée, préalablement au dépôt d’une liste autonome a été : pourrais-je travailler avec Mme x et pourrais-je travailler avec Mme Y ? Quelque soit leur parti pourra t on travailler ensemble ??? Sont ce des femmes de dialogues ? Sont ce des femmes de projets ? Quelle est la vision que nous avons de notre ville, de celle-ci dans quelques années ? Nos points de convergence sont ils plus forts que nos points de divergence. Si oui pourquoi ne pas faire liste commune ?

Comment établir des alliances préalables nationales sans tenir compte du contexte local ? Ce ne serait qu’une vaste fumisterie, ou plus élégamment « des petits arrangements entre amis ».

Notre socle commun sont les valeurs que nous portons et que nous souhaitons mettre en évidence et non un chèque un blanc à n’importe quel individu du moment qu’il posséderait la carte du « bon parti ».

 

 Bien sûr, je fais partie de « ces nouveaux militants », dont la fraîcheur n’a d’égale que l’inexpérience, et vous avez sur ce point tout à fait raison. J’ai appris en faisant, en quatre mois…Expérience formatrice au demeurant…J’aurais aimé bénéficier de l’apport des anciens nationaux de l'UDF. Drôle d’impression de solitude voire d’abandon, mais accord total avec mes convictions profondes. Chez moi, deux piliers : Jacques Jeanteur et Jean François Leclet, merci encore à eux pour tout…, et de nombreux adhérents MoDem, UDF historiques, loyaux , en accord et avec leurs convictions et avec leur adhésion, merci à eux d'avoir été présents sur ma liste.


Je tiens à vous préciser, Monsieur Cornillet, que ces nouveaux militants, que nous sommes, ne souhaitent en aucune manière vous expulser. Il est important que les anciens UDF soient là, présents politiquement et humainement, consistants, accueillants, formateurs. N’ayez pas peur de nous, les nouveaux ! Nous vous respectons sachez le…Les racines sont indispensables  à la vie. L’UDF et ces anciens membres sont ces racines indispensables. En revanche, sous prétexte que nous n’avons « rien prouvé »politiquement, ne refusez pas de nous rencontrer, de nous entendre, et visionnez quelque peu notre parcours professionnel…qui peut aussi servir de gage sur l’avenir.

 

En France la plus grande majorité de la population n’est pas cartée… et pourtant elle existe, elle pense, et accessoirement elle vote.

La démarche mise en œuvre par François Bayrou touche ces milliers de personnes non encore cartées. Enfin elle répond à ce besoin, enfin des propos mesurés, de la nuance, de la réflexion, de l’intelligence ! Si le socle de l’électorat de l’UDF était centriste, le socle du MoDem était non carté jusqu’à maintenant et croyez moi cela représente du monde ! Et oui, il va falloir du temps pour construire, mais c'est ainsi.

 

Dans votre texte vous employez le « nous », est-ce de la rhétorique ou qui se trouve derrière le « nous » ?

Vous constatez que nous avons un scrutin majoritaire, oui de fait, mais pourquoi ne pas persévérer pour faire avancer l’idée de scrutin avec de la proportionnelle ?

 

Vous demandez un retour en arrière, et rapide et  peut importe l’opinion de François Bayrou… Cela s’appelle un putsch, non ?

 

Je pense Monsieur Cornillet, et cela je peux le comprendre, que vous ressentez beaucoup de peur face à un moment de  bouleversement du Parti qui était votre famille.

Néanmoins, dans la tempête, il est important que les Capitaines (dont vous êtes certainement) restent calmes. Toujours droits dans leurs bottes et en avant toute !

 

Je vous propose d’avancer, Monsieur, ensemble et avec François Bayrouauquel j’apporte mon soutien inconditionnel.

 

Amitiés,

 

Laurence Constant Mouchet

Tête de Liste MoDem

Municipales de Charleville Mézières (08000).

 

- Publié dans : MoDem national
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Jeudi 27 mars 2008

Il y a des jours où l’engagement politique prend un autre sens. Il y a des jours où des individus obligent les politiques à avancer.

 

Et pourtant tout cela est tellement complexe.

 

Cela commence avec le sens de notre vie, jusqu’au sens de notre mort, avec entre les deux le sens de notre existence. Soyons en conscients, cela mélange le religieux ou l’absence de religieux (au choix) avec l’ordonnancement de nos vies citoyennes régit par la Loi.

 

L’individu peut il décider ou non de sa mort ? L’état peut il accepter ce choix, les religions peuvent elles accepter ce choix ?

 

Chantal Sébire savait. Elle savait l’issue de sa maladie. Elle savait les décisions qui seraient prises, concernant son souhait d’euthanasie active. Mais elle a souhaité raviver le questionnement, jusqu’au bout elle a été citoyenne. Jusqu’au bout elle a dit : « voyez l’incohérence de ce système, mettez la question sur la table ! »

 

C’est bien pour cela qu’elle a refusé de bénéficier des mesures proposées par loi Leonetti L’auteur de cette Loi est Jean Leonetti, UMP, 2005). Loi qui pourtant a été une avancée majeure.

 

Il est des jours où on n’aurait pas envie, pas envie d’être à la place de Jean Pierre Alacchi, procureur de la République de Dijon, qui devait décider ou non de l’autopsie…

 

Et pourtant, c’est uniquement grâce aux résultats de l’autopsie, que l’on pourra à nouveau remettre le débat sur la table. Telle est la loi, quand on sait, on ne peut pas faire comme si on ne savait pas. Et il savait. Quand on cherche, on trouve et après il va falloir en assumer les résultats…

 

Que l’on ne s’y trompe pas. Nous sommes tous de futurs malades…notre vie , ne durera qu’un temps et nous serons mis en face de cette problématique pour nous même ainsi que pour ceux que nous aimons…

 

Que l’on ne s’y trompe pas, des pressions de responsables religieux puissants seront exercées.

 

Il est important de ne pas légiférer, en climat passionnel et en cela je suis en plein accord avec Bernard Accoyer.

 

Néanmoins, il sera nécessaire de faire avancer ce débat d’un grand pas. Le geste de Chantal Sébire ne nous laisse pas le choix. En politique, le courage, n’est pas le moindre des pré -requis. Ne faudrait-il pas envisager une formule d’exception à la réglementation en vigueur, allant dans le sens suivant : une demande posée par un individu, étudiée par un collège de médecins et une décision rendue par le juge ?

 

Il y a des jours où l’engagement politique prend tout son sens. En ce moment, nous pouvons dire aux enfants de Mme Sébire : Votre maman a été une grande citoyenne.

- Publié dans : SOCIETE
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Mardi 25 mars 2008



CHARLEVILLE- MEZIERES AU CŒUR DE L’EUROPE

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Après le baccalauréat, bon nombre de nos jeunes quittent CHARLEVILLE -MEZIERES et les ARDENNES pour des villes universitaires, et bien souvent, ne reviennent pas.

.

Le renouvellement dans les associations culturelles et sportives ne peut donc pas être assuré.

:

Face à ce constat,  il est nécessaire de développer et diversifier l’enseignement supérieur :

-         IFTS avec l’obtention du titre d’ingénieur

-         IUT

-         Création de filières de formation aux métiers       Tertiaires (banque, tourisme, commerce) et sociaux.

 

Toute cette jeunesse contribuera à l’animation culturelle de la ville, suscitera la création et l’installation d’associations d’étudiants, et permettra également de développer des échanges frontaliers.

 

CHARLEVILLE- MEZIERES doit redevenir une ville animée qui attire, et non une ville qui donne envie de fuir.

 

Joëlle Picard

 

- Publié dans : Municipales 2008
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