Jeudi 27 mars 2008

Il y a des jours où l’engagement politique prend un autre sens. Il y a des jours où des individus obligent les politiques à avancer.

 

Et pourtant tout cela est tellement complexe.

 

Cela commence avec le sens de notre vie, jusqu’au sens de notre mort, avec entre les deux le sens de notre existence. Soyons en conscients, cela mélange le religieux ou l’absence de religieux (au choix) avec l’ordonnancement de nos vies citoyennes régit par la Loi.

 

L’individu peut il décider ou non de sa mort ? L’état peut il accepter ce choix, les religions peuvent elles accepter ce choix ?

 

Chantal Sébire savait. Elle savait l’issue de sa maladie. Elle savait les décisions qui seraient prises, concernant son souhait d’euthanasie active. Mais elle a souhaité raviver le questionnement, jusqu’au bout elle a été citoyenne. Jusqu’au bout elle a dit : « voyez l’incohérence de ce système, mettez la question sur la table ! »

 

C’est bien pour cela qu’elle a refusé de bénéficier des mesures proposées par loi Leonetti L’auteur de cette Loi est Jean Leonetti, UMP, 2005). Loi qui pourtant a été une avancée majeure.

 

Il est des jours où on n’aurait pas envie, pas envie d’être à la place de Jean Pierre Alacchi, procureur de la République de Dijon, qui devait décider ou non de l’autopsie…

 

Et pourtant, c’est uniquement grâce aux résultats de l’autopsie, que l’on pourra à nouveau remettre le débat sur la table. Telle est la loi, quand on sait, on ne peut pas faire comme si on ne savait pas. Et il savait. Quand on cherche, on trouve et après il va falloir en assumer les résultats…

 

Que l’on ne s’y trompe pas. Nous sommes tous de futurs malades…notre vie , ne durera qu’un temps et nous serons mis en face de cette problématique pour nous même ainsi que pour ceux que nous aimons…

 

Que l’on ne s’y trompe pas, des pressions de responsables religieux puissants seront exercées.

 

Il est important de ne pas légiférer, en climat passionnel et en cela je suis en plein accord avec Bernard Accoyer.

 

Néanmoins, il sera nécessaire de faire avancer ce débat d’un grand pas. Le geste de Chantal Sébire ne nous laisse pas le choix. En politique, le courage, n’est pas le moindre des pré -requis. Ne faudrait-il pas envisager une formule d’exception à la réglementation en vigueur, allant dans le sens suivant : une demande posée par un individu, étudiée par un collège de médecins et une décision rendue par le juge ?

 

Il y a des jours où l’engagement politique prend tout son sens. En ce moment, nous pouvons dire aux enfants de Mme Sébire : Votre maman a été une grande citoyenne.


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Mardi 25 mars 2008



CHARLEVILLE- MEZIERES AU CŒUR DE L’EUROPE

europe_flags.jpg

 

 

Après le baccalauréat, bon nombre de nos jeunes quittent CHARLEVILLE -MEZIERES et les ARDENNES pour des villes universitaires, et bien souvent, ne reviennent pas.

.

Le renouvellement dans les associations culturelles et sportives ne peut donc pas être assuré.

:

Face à ce constat,  il est nécessaire de développer et diversifier l’enseignement supérieur :

-         IFTS avec l’obtention du titre d’ingénieur

-         IUT

-         Création de filières de formation aux métiers       Tertiaires (banque, tourisme, commerce) et sociaux.

 

Toute cette jeunesse contribuera à l’animation culturelle de la ville, suscitera la création et l’installation d’associations d’étudiants, et permettra également de développer des échanges frontaliers.

 

CHARLEVILLE- MEZIERES doit redevenir une ville animée qui attire, et non une ville qui donne envie de fuir.

 

Joëlle Picard

 


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Mardi 25 mars 2008

Solitude.jpg                   De la motivation au travail…

 

Je reviens sur le taux d’absentéisme des employés municipaux de la Ville de Charleville-Mézières, il est important, il est réel.

 

« Le taux d'absentéisme maladie (incluant toutes formes de congés maladies) croît de 10,26 % en 1997 à 12,55 % en 1999 et 12,97 % en 2001 alors que le taux d'absentéisme maladie des grandes villes se situe plutôt entre 7,3 % et 8,8 % (source : rapport présenté lors de l'assemblée générale des directeurs des ressources humaines des grandes villes de France en mai 2001).[…] La chambre constate que les données disponibles mettent en évidence un absentéisme important et générateur de coûts importants pour la collectivité.

 

Le différentiel de 5% représente environ 60 employés à temps complet !!

 

Etre responsable c’est l’entendre, c’est le comprendre, c’est y faire face.

 

L’entendre, c’est entendre la souffrance des employés municipaux. 12,97% des employés municipaux sont dans un état de santé physique ou moral les empêchant de se rendre à leur travail. Le constat c’est cela !

 

Ces employés municipaux que l’on a longtemps trompés : la Ville de Charleville Mézières dans un souci de « social » donne un poste, un peu comme on donne un bonbon à un enfant. Vous voyez nous sommes gentil nous avons donné un poste.

 

Mais de quel poste parle t on ????

 

Le comprendre, c’est comprendre la réalité des employés communaux :

Que vaut ce genre de poste s’il ne s’inscrit pas comme l’aboutissement d’une compétence réelle, que vaut ce genre de poste s’il n’est pas couplé à de la formation interne, que vaut ce genre de poste s’il ne s’inscrit pas dans un plan de carrière, que vaut ce genre de poste si les moyens ne sont pas donnés et si les missions ne sont pas clairement définies et motivantes.

 

 Que vaut ce genre de poste si les primes complémentaires ne sont pas données par rapport à des objectifs motivants à atteindre mais à l’affectif, que vaut ce genre de poste si l’aboutissement de l’excellence n’est pas une motivation salariale ?

 

Enfin, que vaut ce genre de « cadeau », dont l’effet pervers étant le fait que la masse salariale dévorant 60% du budget de fonctionnement, quand ces mêmes employés municipaux deviennent contraints à quitter leur ville dont ils ne peuvent plus assumer la fiscalité ?

 

Il y a là tous les ingrédients aboutissant à l’absentéisme que nous connaissons et qui désespèrent encore plus ceux qui s’efforcent encore d’être présents à leur poste de travail.

 

Faire face : c’est après avoir entendu et compris trouver des solutions sans attendre.

Il sera important dès les élections terminées d’engager un grand audit sur l’emploi à l’intérieur de la municipalité et de mettre en place un plan d’action pour le bien du tous : d’une part pour la fiscalité, d’autre part pour le moral des employés que la Ville est en train de saccager !

Laurence Constant-Mouchet


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Mardi 25 mars 2008

met1.jpg                 Un Métrorail pourquoi ?

Quelles incidences sur Charleville-Mézières et l'agglomération ?

 

Néo carolomacériens depuis 2004, comme 50% de mes colistiers, j'ai pu constater très rapidement que ma nouvelle ville d'accueil souffrait de plusieurs problèmes qu'en d'autres endroits nous qualifierions de majeurs :

 

            Au premier rang, le plan de circulation, pas un mouvement dans Charleville ne peut se faire sans pratiquement être obligé d'en faire un tour complet...

 

            Au second rang : le stationnement, sous développé dans l'hyper centre, mal agencé dans sa périphérie proche, trop excentré dès qu'il est correctement agencé.

 

            Au troisième rang : le réseau de transport collectif. À titre personnel, je n'ai jamais réussi à comprendre les sens de certaines circulations de lignes, l'obligation faite à toutes ou presque de passer par un point central puis une gare routière. Toute métropole digne de ce nom ou ville qui voudrait le devenir sort de ce centralisme aigu.

 

À la décharge de notre belle commune, le retard pris sur le développement de la communauté d'agglomération, retard commis par quelques roitelets, héritiers d'une gestion de territoire remontant au XIXe siècle. L'avenir de Charleville-Mézières ne peut se concevoir hors de la communauté d'agglomération à laquelle elle appartient, elle doit en être la locomotive, la force de propositions, d'expansion...

 

Contexte et Bilan posés, l'équipe du MoDem, conduite par Laurence Constant-Mouchet, propose à la population de Coeur d'Ardennes, un projet de transport collectif, valorisant les structures existantes, respectueux de l'environnement, accessible à toutes et tous, sans surcoût puisque qu'avec un même ticket TAC, ambitieux et incident sur les trois points noirs cités précédemment.

 

            1- La ligne Métro-Rail comme colonne vertébrale du réseau de transport collectif de l'Agglomération : chaque station devient le point de déploiement d'un sous réseau de bus,

 

-         Nouzonville,

-         Aiglemont,

-         Montcy,

-         Charleville-gare SNCF,

-         Mézières-le Theux,

-         Mohon-Ronde Couture,

-         ZI Jean-Moulin-Université,

-         ZAC Villers-Semeuse-PSA,

-         Lycée Bazin-ZI Montjoly,

-         Warcq ,

-         ZA Tournes

 

La gare SNCF de Charleville-Mézières  ne doit pas être le seul pôle multimodale mais le plus complet...

 

            2- Les circulations de bus étant remodelées, le plan de circulation de l'hyper centre-ville peut être modifié, des aménagements de circulation exclusivement réservés aux moyens de transports non polluants doivent être envisagés dans ce remodelage.

 

            3- La politique d'aménagement des parcs de stationnement sera, de fait, modifiée par l'ensemble que représentera un tel réseau de transport collectif.

 

            Enfin, nous pensons que le projet sera pour l'agglomération moins cher, que le déploiement d'un tramway, car s'appuyant sur des infrastructures ferroviaires existantes, s'intégrant dans un partenariat financier qui dépasse largement les seules compétences territoriales de l'Agglomération (Conseils Régional, Général, Etat) , générant de l'emploi par l'entretien nécessaire aux machines (dont le site ne peut à mon humble avis ne se trouver qu'à la rotonde de Mohon). Bref un vrai projet impliquant de nombreux intervenants et demandant toute la diplomatie voulue par notre groupe pour faire avancer les projets sans lutte d'étiquettes, en toute responsabilité.

 

Par Guillaume Massello


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Mardi 25 mars 2008

Paul3.jpg   LE CLOS PAUL.

Pour allez au Clos Paul, vous avez le choix : passer par le CHS Bel Air, ou détruire votre voiture. Une petite route, bucolique, charmante au demeurant, mène de la Havetière au Clos Paul. Si vous l’empruntez, il faudra changer vos quatre pneus à votre arrivée 700 mètres plus loin.

Il parait que quelqu’un de la Ville a dit à un habitant « ça leur apprendra à plus passer par là », alors ceux qui reviennent de leur travail font le détour. C’est un geste social, c’est pour donner plus au fournisseur d’essence. C’est un geste social, c’est un geste civilisé, c’est une leçon de morale : ça apprend aux individus à obéir, à se soumettre à la volonté d’un quidam… qui ne doit pas beaucoup aimer les habitants du Clos Paul (et qui à ma connaissance n’y habite pas).

Pourtant, ils sont gentil les habitants du Clos Paul.

Une petite dame, nous a dit : « je vais bientôt partir, car je ne peux plus supporter le bruit que font pendant des heures les 30 tonnes lorsqu’ils effectuent les livraisons pour la chaudière du Centre Hospitalier». La petite dame, elle a demandé une mesure d’intensité sonore. La ville a fait la mesure avant l’arrivée du camion. Pour le mesure après, c’est difficile, ils ont perdu l’appareil.

Va falloir créer un emploi pour retrouver l’appareil de mesure sonore, je crois.

Pourtant ils sont gentils les habitants du Clos Paul.

Un petit monsieur, nous a dit : « Mon enfant est entré en sixième. Il va au collège à la ronde couture. Ah bon ! si loin ??? Oh mais ils ont été gentils vous savez ma p’tite dame, parce que les autres choix c’était Manchester,  ou Nouzonville, ça aurait fait loin… »

C’est normal, quand on n’habite au Clos Paul, on ne peut pas aller à La fontaine, et encore moins à Rimbaud ou à Jean Macé (les fournitures sont trop chères : un piano, un violoncelle…). Ca doit être une mesure préventive contre l’endettement.

Pourtant ils sont gentils les habitants du Clos Paul.

Et surtout au Clos Paul, j’ai rencontré les enfants. C’est facile, les enfants au Clos Paul, ils sont assis sur le trottoir devant la route.

Et là, il faut que je vous le dise, parce que les enfants du Clos Paul, ils m’ont dit qu’ils allaient venir regarder sur le blog « si vous écrivez bien ce qu’on demande aux grands ».

Alors écoutez les, les enfants ! Les enfants du Clos Paul, ils voudraient bien une aire de jeux ! Moi aussi quand j’étais enfant j’aimais bien m’amuser !

 Une petite jeune fille m’a dit et un terrain de tennis aussi Madame, ce serait super !!

Alors, écoutez, Messieurs les décideurs : les enfants du Clos Paul, souhaiterait une aire de jeux. Ils ont même trouvé où la faire cette aire de jeux. Parce que les enfants du Clos Paul, si ils jouent sur la route, c’est qu’ils ne peuvent jouer ailleurs.

D’accord il n’y a pas de bus qui passe par là pour les écraser, mais les voitures elles, elles passent vite.

D’ailleurs les enfants, ils voudraient bien un bus. Pour aller à l’école… parce qu’à pieds ça fait loin. Et la petite fille que j’ai vue, ces semelles elles n’étaient pas très épaisses…

Vous le savez bien, vous qui déposez dans vos belles voitures, vos enfants juste devant l’école afin d’éviter qu’ils ne prennent froid !

Si les grands n’entendent pas, je vais peut être demander à la presse locale de faire un sondage…exclusif pour dire ce que je voudrais juste qu’on dise.

Voilà,

 

Pour information

L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et le bon choix d’un bureau d’étude ont permis la transformation positive du secteur de la Houillère. Cependant, des équipements sportifs, commerciaux et culturels, manquent dans les nouveaux quartiers de Bélair. Il faut recréer un esprit village

Les Coteaux de Bélair, ainsi que le clos Paul, représentent une surface très grande d’implantation de pavillons. Le terrain a tellement été rentabilisé qu’il n’existe plus une seule parcelle disponible pour installer un lieu de convivialité. Et il y a beaucoup d’habitants.

Ces constructions sont situées presque aussi loin que les communes environnantes, sans en avoir les avantages, puisque les taxes d’habitation et foncières sont chez nous beaucoup plus importantes.

En 1961, une loi sur les « mètres carrés sociaux » avait prévu des espaces de rencontre. Ils furent appelés « Locaux Collectifs Résidentiels » pour notre espace privé et « équipements collectifs publics » dans les zones d’aménagement concerté. Cet endroit n’est pas une ZAC ou une ZUP. Il n’y a pas 200 pavillons. Malgré cela, l’idée de créer des liens sociaux est toujours d’actualité.

Les plans furent examinés par le service des permis de construire, et celui-ci est supervisé par l’équipe municipale en place.

C’est lors de cet examen qu’il fallait imposer une réserve de terrain pour le lien social, au centre du lotissement. Une petite salle de réunions aurait pu être construite et des jeux installés pour les enfants. Ces derniers jouent sur la chaussée ou se retrouvent souvent sur le terrain proche de la route en contrebas du lotissement. C'est dangereux et cela inquiète de nombreux parents.

 


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